Un jour... non une nuit... il pleut, il fait sombre, aucune trace de vie devant moi, puis soudain...
Une lune, une lumière... non peut être un soleil... je ne sais pas... Ce qui est sûre, c'est que cela m'attire... comme un émantn près du morceau de métal, je tourne en rond, je la regarde, je l'observe, cela devient une obsession... je dois m'approché... je m'approche mais elle s'éloigne...Comment faire, que faire... même si elle pars, à mes yeux elle reste nette, distinct, particulière, certain la trouve indifférente, moi je la trouve belle comme une fleur, si je devais choisir... ça serait le rouge, sa beauté se rapproche de la délicatesse de la pétal de rose, agressive comme une épine, un reflet d'éclat de rubis... elle m'inspire, elle m'attire, je dois la voir, lui parler je m'approche et elle pars, je cours vers elle mais les obstacles sont rude, même si je tombe je me relève avec acharnement... Je cours, je m'enfonce dans la brume, je la voie, je tombe dans un maréquage, j'entend des cries.. des chuchottements, je dois les ignorés, ils vont me possédé... m'éloigné de se but que je regarde depuis un moment... je ferme les yeux je m'endors...
Un bruit... un son... un chant.. une mélodie ... Une voix, elle ? Je ne sais pas, je ne l'ai jamais entendu... comment pourrais je la reconnaître ... J'entend des voix.. J'ouvre les yeux, une rivière...
Un fleau qui coule sans limite, peut être est ce le fleau de la vie, une lumière intense est dans cette rivère.. les mélodies s'arrête... le temps s'arrête, mais j'entend une voix distinct...
Je me dirige vers elle, cela me mène à une ferme... Je la voie de mes propres yeux, cette fille qui chante devans moi... je vais l'aborder, mon coeur s'emballe, je m'approche, je ne ds qu'un mot ... le temp s'arrête... mon coeur ce stop... il fais nuit... la brume revient, une lune rouge oscurcit la nuit...
Je te voie partir mais je ne peu bougé, je suis cloué ... crussifié je me voie partir et je ne peu rien faire ... Le temp reviens, une lance se plante, une goute tombe, puis une autre... le sang coule...
Il n'y a plus de rivière, je me sens partir... le sang coule ... une lance m'a ampalé, ma bien aimé pars devant moi, le sang coule... une goute puis un autre... petit à petit je me sens partir ... le sang coule...
la rivière c'est asseché... ma bien aimé pars , le sang coule a fleau ... il n'y a plus de saisons... il fait chaud comme la braise puis un vent souffle, le froid vient je me gèle, le sang a coulé... je suis figé, je suis partie sans ma bien aimé, je suis mort de mon coté ...




